Qui aurait cru que cette peste de Marjorie deviendrait ma plus sincère confidente?
L'histoire est simple. Il y a une fille que je ne pouvais pas voir dans mon lycée de Roanne, c'était elle. Le début de ma première année universitaire sur Lyon fut pour moi une sorte de renaissance. Plus jamais je n'allais voir cette peste. Enfin, c'est ce que j'ai cru...
Ma chambre à Mermoz était la 600C. Et qui était en chambre 6O1C? Marjorie!!!
Le début de la fin avait commencé pour moi.
Il fallait qu'elle soit dans la même ville, dans la même fac, dans la même résidence, dans le même bâtiment, dans le même étage, et encore pire, ma seule et unique voisine!
Mais avec le temps, l'amitié s'est construite, et nous voici inséparable, surtout lorsqu'elle me vomit ses haricots sur les pieds...Mais ceci est une autre histoire...




